Fatalisme er skæbnetro, og udgør derfor en slags religiøs variant af
determinisme. Hvor determinismen dog påstår at alt er fastlagt i årsags-virknings forhold ned til den mindste detalje, så kan en fatalist godt nøjes med at tro på, at det kun er de store og vigtige linjer i ens liv som er fastlagt.
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Lat. fatalis, de fatum, destin, proprement ce qui est dit, prononcé, de fari, dire (=> FABLE).sar-nevešt-angâr/grâ-i
az-piš-nevešta-angâri
taqdir-grâi (ar.)
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L’équation déterminisme = fatalisme ne date pas de hier : déjà, la théorie naturaliste de Zola s’attirait ce reproche. Dans ce texte, il répond à ses détracteurs en empruntant une citation de Claude Bernard qui élucide lumineusement la différence de sens entre ces deux termes. Le fatalisme présuppose que les phénomènes se produisent nécessairement en dehors de leurs causes. Autrement dit, les phénomènes n’ont pas de causes ou autrement dit encore, ils n’ont que des causes occultes : le Destin, la Providence, Dieu... Etre déterministe, c’est considérer au contraire que les phénomènes ne s’engendrent pas eux-mêmes ou par l’opération du saint-esprit mais qu’ils se manifestent seulement sous certaines conditions. Et en identifiant ces conditions qui, nous dit Claude Bernard, jouent le rôle de cause prochaine, on se donne les moyens d’agir sur ces phénomènes.
(Sylvia W.,
Dénaturaliser le déterminisme)
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=> déterminisme