Sacred er et nyere computer-rollespil (
RPG) udviklet af det
tyske firma Ascaron. Spillet er et af de mest omfattende inden for RPG-genren.Spillet foregår i en fiktiv verden kaldet "Ancarnia".
Gameplayet er forskelligt alt efter om der spilles
singleplayer eller
multiplayer. Ved singleplayer vælges der en karakter, som skal løse forskellige opgaver, mens man bevæger sig rundt i Ancarnia. Nogle opgaver er en del af spillets hoved-historie, og skal derfor løses for at man komme videre i gameplayet. Hovedhistorien er et klassisk "kampen mellem godt og ondt"-plot. Andre opgaver er tilknyttet bi-historier, og derfor valgfrie at gennemføre.
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XIIe; p. p. adj. de 1. sacrer, au sens de «sacré à Dieu, consacré», mais a dû bientôt être senti comme trad. de l'adj. lat. sacer, sacra, sacrum, popularisé par l'Église; un adj. sacre, directement tiré du lat., apparaît d'ailleurs en moy. franç. et au XVIe.
sac-ra : sang-Ra Sanctus" comes from PIE *sak- "sacred" which emerges in "sacred," "sexton," and "consecrate." Nasalized (with the [n] in it), we find it in "saint," "sanctum," and today's word. "Sanctus" underlies all the Romance words for "saint," i.e. French "saint," Spanish "san," as in "San Francisco," Portuguese "são."
PIE *sak- "sacred" (Pokorny 878)(apar/vâlâ-)saku-i (pbp. !)
saku-vâr ?
sang(-cini!) e Xodâ (târixi)
sang-âgin
sang/bot-vâra/âzin(-šoda ye boland-bâlâ)
spantâ
vâlâ/apar-arzeš-i
moqaddas/qodsi (ar.)
dast-nâ-zad-ani !
frâ-dast
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It is noteworthy that the idea of “holy” is intimately bound up with that of “whole, healthy,” in a number of forms: kailo- (WHOLE and HOLY) and sol-, whence Latin salvus (SALVATION). An ancient root relating solely to religion is sak- (SACRED).
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La vie est sacrée, ce qui veut dire qu'il s'agit de la valeur suprême, à laquelle toutes les autres valeurs sont subordonnées.
(A. EINSTEIN, Pensées intimes, Éditions du Rocher 2000, p. 166)
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« l’homme qui s’est soumis aux interdictions prescrites n’est pas après ce qu’il était avant. Avant, c’était un être du commun. […] Après, il s’est rapproché du sacré en cela seul qu’il s’est éloigné du profane ; il est épuré et sanctifié par cela seul qu’il s’est détaché des choses basses et triviales qui alourdissaient sa nature. »
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Même aujourd'hui, si grande que soit la liberté que nous nous accordons les uns aux autres, un homme qui nierait totalement le progrès, qui bafouerait l'idéal humain auquel les sociétés modernes sont attachées, ferait l'effet d'un sacrilège. Il y a, tout au moins, un principe que les peuples les plus épris de libre examen tendent à mettre audessus de la discussion et à regarder comme intangible, c'est-à-dire comme sacré : c'est le principe même du libre examen.
(Émile Durkheim,
Les Formes élémentaires de la vie religieuse, Presses Universitaires de France, Paris, [1912] 1950, p. 442 )
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Il n'y a de sacré que pour le sens du sacré qui rencontre néamoins le sacré comme pleine transcendance. La même chose est vraie de toute espèce de valeur. L'illusio au sens d'investissement dans le jeu ne devient illusion, au sens originaire d'action de se tromper soi-même, de divertissement -- au sens de Pascal -- ou de mauvaise foi -- au sens de Sartre --, que lorsqu'on appréhende le jeu du dehors, du point de vue du spectateur impartial, qui n'investit rien dans le jeu ni dans les enjeux.
(BOURDIEU, leçon sur la leçon, p. 48)