La "Guerre froide" recouvre la période 1946-1989. Voir aussi
chronologie Elle se caractérise par deux éléments fondamentaux, sachant que le monde est globalement coupé en deux, le camp dit capitaliste et le camp dit communiste.
1) une extraordinaire course aux armements, mettant en oeuvre les dernières découvertes techniques, médicales, bref scientifiques du moment. Il y a là un énorme détournement du progrès scientifique en direction des forces armées, qui va nourrir la croissance exponentielle du
complexe militaro-industriel dénoncé par le président Eisenhower à l'ultime fin de son second mandat. Il est possible que, pour ne pas l'avoir suffisamment pris en compte, son successeur ait été assassiné, ce qui ne veut pas dire qu'il y ait un lien direct, cette raison s'ajoutant à un certain nombre de causes politiques.
Compte tenu de la doctrine de dissuasion qui veut que personne ne doit déclencher les hostilités, la guerre ne deviendra pas "chaude" heureusement pour nous.
2) Comme l'affrontement par les armes stratégiques n'a pas de réalité et ce, durablement, la tension et la surveillance perpétuelle exigent des appareils administratifs et techniques d'espionnage considérables.
Ce sera en gros la C.I.A contre le K.G.B. avec leurs multiples alliés et satellites.
L'Intelligence Service est concerné par l'appartenance quasi certaine de
Jack Drummond au MI6.
Notre Affaire dite Dominici se caractérise comme une action typique de la Guerre Froide, à savoir l'élimination physique de personnes susceptibles de participer ou de l'avoir fait dans le passé à l'affrontement Est-Ouest.
voir
Operation Paperclip Dans la longue liste des éliminations politiques (réussies ou non) de la même époque ou remontant à la guerre d'Espagne, et s'agissant des plus connues, on peut citer :
Andres Nin, Léon Trotsky, général Walter Krivitsky, les savants Erich Kramer, Peck, Jack Drummond
et plus récemment, Cats Falck, journaliste suédoise, le footballeur Lutz Eigendorf, le président ukrainien Viktor Yushchenko,
Alexandre Litvinenko, Mario Scaramella ces deux derniers en Novembre 2006, Yegor Gaidar, ancien premier ministre de Boris Eltsine, avec des instruments aussi bizarres que le poison injecté sous toutes ses formes, y compris avec un certain parapluie bulgare.